Derrière la difficulté à recruter se cache un second problème, souvent sous-estimé : une fois recrutés, les profils tech les plus recherchés restent rarement fidèles très longtemps à leur employeur.
Des cycles de recrutement plus longs et plus coûteux
Faute de candidats disponibles, les entreprises allongent leurs délais de recrutement, acceptent de surpayer les profils rares ou se tournent vers des prestataires freelances, ce qui alourdit considérablement le coût réel d’un poste pourvu.
Une rotation qui s’auto-entretient
Un professionnel compétent et recherché reçoit régulièrement des sollicitations, ce qui alimente une rotation plus élevée que dans d’autres secteurs. Cette instabilité pousse certaines entreprises à investir davantage dans la fidélisation — évolution de carrière, formation, flexibilité — plutôt que dans le seul recrutement externe.