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Sport sur ordonnance : le cadre français

Le sport sur ordonnance permet d’intégrer une activité physique adaptée au parcours de soins de certaines personnes dont la santé ou l’autonomie nécessite un accompagnement particulier. La prescription médicale précise les objectifs et les…

Sport sur ordonnance : le cadre français

Le sport sur ordonnance permet d’intégrer une activité physique adaptée au parcours de soins de certaines personnes dont la santé ou l’autonomie nécessite un accompagnement particulier. La prescription médicale précise les objectifs et les précautions, sans transformer chaque pratique sportive en acte automatiquement remboursé.


Depuis l’évolution de la législation française, le dispositif concerne davantage de situations que les seules affections de longue durée. Les critères d’accès, le rôle du médecin et les solutions pour trouver un encadrement professionnel méritent donc d’être distingués.


A retenir :


  • Prescription adaptée à la santé, aux capacités et aux risques individuels
  • Accès élargi aux maladies chroniques et à certaines pertes d’autonomie
  • Pratique encadrée par des professionnels aux qualifications appropriées
  • Financement variable selon les aides locales et les complémentaires santé

Sport sur ordonnance : qui peut en bénéficier ?


Cette ouverture du dispositif s’explique par l’évolution des règles, qui reconnaissent des besoins dépassant les seules affections de longue durée. En pratique, l’accès dépend de la situation de santé et de l’évaluation médicale, non d’un choix sportif isolé.

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Un cadre français élargi depuis 2022


Sur le plan juridique, la loi de 2016 a d’abord permis au médecin traitant de prescrire une activité physique adaptée aux personnes atteintes d’une ALD. La loi du 2 mars 2022 a élargi la prescription à tout médecin intervenant dans la prise en charge du patient.


L’article L. 1172-1 du Code de la santé publique encadre aujourd’hui cette prescription, complétée par des textes réglementaires. Selon Santé.fr, le dispositif peut aussi concerner des personnes atteintes de maladies chroniques ou confrontées à une perte d’autonomie.


Des critères liés à la santé et à l’autonomie


Pour déterminer l’éligibilité, le médecin tient compte de la maladie, des capacités physiques et des risques médicaux. Les situations concernées comprennent les ALD, certaines maladies chroniques avec facteurs de risque et plusieurs formes de vulnérabilité.


Peuvent notamment être concernés des titulaires de droits reconnus par la CDAPH ou de la carte mobilité inclusion. Les bénéficiaires de l’APA, d’une aide à domicile et les personnes dont un dépistage révèle une fragilité liée à l’âge figurent aussi parmi les publics concernés.

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Les principaux profils concernés :


  • Personnes atteintes d’une affection de longue durée reconnue
  • Personnes vivant avec une maladie chronique et des facteurs de risque
  • Personnes en situation de handicap ou de perte d’autonomie
  • Personnes âgées présentant une fragilité fonctionnelle repérée

Situation Exemples mentionnés Repère utile
Affection de longue durée ALD figurant sur la liste dédiée Évaluation médicale individuelle
Maladie chronique Hypertension, surpoids ou dénutrition Facteurs de risque pris en compte
Handicap reconnu Droit CDAPH ou carte mobilité inclusion Capacités et risques évalués
Perte d’autonomie APA, aide à domicile ou fragilité repérée Prescription adaptée à la situation


Cette diversité de profils rend nécessaire une prescription personnalisée, qui constitue le point de départ du parcours de soins. La prochaine étape consiste à comprendre son contenu et les conditions d’encadrement.